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Le changement dans l´union

Le 28 mai dernier, le projet socialiste était adopté à l’unanimité lors de la Convention nationale. Fort de cette belle unanimité, le Parti socialiste, sous l’impulsion de Martine Aubry et Benoît Hamon, a décidé de créer la mission des messagers européens du projet.

Le principe est simple, il s’agit de promouvoir « Le changement » auprès de nos partenaires européens et d’effectuer l’inventaire de nos convergences et de nos
divergences avec eux. Pervenche Bérès, Pouria Amirshahi, Christophe Caresche, Jean-Louis Bianco et Catherine Trautmann à la coordination,  ont ainsi été nommés « messagers du projet en Europe ».

Le réseau des responsables politiques de l’Assemblée nationale, du Sénat, du Parlement Européen et même des Français à l’étranger est également associé au projet. L’objectif n’est pas mince, puisqu’il s’agit de définir des propositions
communes pour relancer les chantiers européens. En pleine période de crise, cet objectif est pratiquement devenu vital pour l’avenir de l’UE. Ce petit tour d’Europe a débuté à Gênes, le 31 août pour la Fête de l’Unita. Les trois sujets
de discussion abordés étaient la politique énergétique, la PAC et les questions financières, alors que l’Italie était en plein débat sur l’évasion fiscale et la contribution solidarité pour les Italiens les plus riches. Ont suivi les étapes
autrichienne, le 7 septembre ; bulgare, les 17 et 18, belge ; le 19 et anglaise le 25 septembre. Si les Bulgares ont été particulièrement sensibles
aux questions de la Net économie, les Belges et les Anglais ont préféré creuser la question de la laïcité. Les Anglais se montrant également particulièrement curieux sur notre prise en charge des questions d’éducation, les émeutes de
Tottenham étant passées par là.

En octobre, les messagers ont repris la route, direction le Portugal (13 octobre) et la Grèce (les 14 et 15). Les socialistes rencontrés sur place ont ainsi été très intéressés par notre expérience des Primaires citoyennes, s’interrogeant sur la possibilité de les inscrire dans une loi et de les généraliser à d’autres élections.
C’est en réaffirmant la nécessité de discuter ensemble pour trouver des solutions communes qu’une nouvelle donne pour l’Union pourra être proposée, avec un potentiel économique et politique fort.

Prochaines étapes : la Suède le 8 novembre, l’Allemagne début décembre, avant la Pologne, le Danemark, l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas et l’Italie à nouveau.

Article extrait de L´Hebdo des socialistes, numéro 630, du 5 au 11 novembre 2011

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