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Les mentions de la Suède dans le débat de l´entre-deux-tours des présidentielles 2012

La Suède a été nommée dans le débat du second tour au sujet de la fiscalité, c´est bien dommage car on aurait pu montrer que cette forte fiscalité s´inscrit dans un climat de confiance et de relations sociales apaisées. Les services publics marchent et les citoyens peuvent jouir d´avantages sociaux considérables (congés parentaux). Ci-dessous l´extrait du débat.

 

Nicolas SARKOZY

La France est le pays d’Europe avec la Suède qui a les impôts les plus lourds. Est-­ce que vous avez conscience que nous sommes dans un monde ouvert? Il y a une différence entre nous: vous voulez moins de riches, moi je veux moins de pauvres.
François HOLLANDE
Et il y a à la fois plus de pauvres et des riches plus riches!
Nicolas SARKOZY
Ce n’est pas exact. Et ce n’est pas une plaisanterie.

François HOLLANDE
Ce n’est pas une plaisanterie, c’est hélas une réalité.
Nicolas SARKOZY

La France et l’Europe sont dans un monde ouvert. Qu’est-­ce que vous voulez, Monsieur Hollande, que tout le monde s’en aille, que plus personne ne puisse
payer les impôts ici? La France est, avec la Suède, le pays où les impôts sont les plus lourds. Vous voulez continuer à les augmenter? Vous voulez faire croire quoi? Vous avez défini une personne riche comme gagnant 4000 euros…
François HOLLANDE
Vous savez très bien que ce n’était pas mon expression. Vous savez très bien que j’ai fixé à 1 million d’euros le seuil d’imposition des 75%.
Nicolas SARKOZY
Je ne parle pas des 75%.
François HOLLANDE
A aucun moment dans mes propositions fiscales, le seuil des 4000 euros n’est
utilisé.
Nicolas SARKOZY
On n’est pas riche à partir de 4000 euros?
François  HOLLANDE
Ne cherchez  pas la polémique, vous n’y arriverez pas.
Nicolas SARKOZY
Vous qui aimez rassembler et qui avez dit que vous n’aimiez pas les riches, alors que le journaliste vous interrogeait sur qu’est-­ce qu’un riche, vous avez
dit à partir de 4 000 euros.
François HOLLANDE
Ce n’est pas du tout ce que j’avais dit, c’était pour remettre en cause les avantages fiscaux qui avaient été accordés par le gouvernement dans lequel vous siégiez.

 

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