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La journée internationale de la femme

La section de Suède est heureuse de relayer les actions conséquentes du Parti Socialiste pour la journée internationale de la femme.

http://www.parti-socialiste.fr/articles/des-villes-mobilisees-pour-le-droit-des-femmes

Nous avons choisi de vous transmettre l´article suivant sur l´égalité salariale

http://www.parti-socialiste.fr/articles/equal-pay-day-legalite-salariale-femmes-hommes-au-coeur-de-laction-du-gouvernement

Les femmes gagnent en moyenne 27% de moins que les hommes. Cet écart s’explique en partie par le fait que, malgré le principe « à travail égal, salaire égal », les femmes sont moins payées que leurs collègues masculins, à poste et expérience égaux.

Cette discrimination pure est inacceptable. C’est pourquoi, dès leur arrivée aux responsabilités, et contrairement au gouvernement précédent, les socialistes ont mis l’égalité salariale au cœur de leur action.

Lors de la grande conférence sociale de juillet 2012, les partenaires sociaux ont entamé une négociation sur la question de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Cette négociation a débouché sur des premières mesures en décembre 2012.

Les entreprises ont désormais de nouvelles obligations et un nouveau système de contrôle a été mis en place, afin que des sanctions puissent être concrètement prononcées.

  • La thématique des écarts de rémunération doit désormais être obligatoirement traitée dans les négociations ou dans les plans d’action des entreprises de plus de 50 salariés.
  • Les entreprises de plus de 50 salariés doivent désormais déposer leurs plans d’action de lutte contre les inégalités salariales auprès des services de l’Etat, qui sont chargés de les contrôler.
  • Les entreprises ne pourront adopter un plan unilatéral d’action uniquement en cas d’échec attesté des négociations : cette mesure garantit la primauté de la négociation sociale avec les syndicats au sein des entreprises de plus de 300 salariés.

Ces nouvelles mesures ont démontré leur efficacité: depuis début 2013, 1.500 plans ou accords d’entreprise ont été déposés aux services de l’Etat et 135 mises en demeure ont été prononcées.

Najat Vallaud-Belkacem est revenue dans Le Parisien du 25 avril sur l’esprit de la politique gouvernementale : arrêter l’incantation, rendre les sanctions dissuasives et plausibles.

Dans certaines régions, plus de la moitié des entreprises se sont déjà conformées à leurs obligations. Le chiffre augmente à mesure que les contrôles se font. (…) On sanctionne. Une fois qu’on a expliqué, accompagné, alerté, il est normal de demander des comptes. Et la peur du gendarme, ça fonctionne.

Les deux premières sanctions sont tombées (ces sanctions peuvent aller jusqu’à 1% de la masse salariale de l’entreprise) : la première parce que l’entreprise n’a pas prévu d’actions pour lutter contre les inégalités salariales, le seconde parce que l’entreprise n’a pas remis les documents demandés aux services de l’Etat.

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